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Archive pour janvier, 2010

[3615] // petite pause //

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Par Astrid Girardeau

15 janvier 2010 à 9:17

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[->] Gmail : Https activé par défaut

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Par Astrid Girardeau

13 janvier 2010 à 19:44

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[Etc.] First Person Tetris

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Attention danger tournis voire plus (pour les estomacs fragiles) avec ce First Person Tetris !

Comme dans un Tétris classique, les flèches du clavier servent à orienter une pièce, et le bouton « Enter » à la faire tomber plus rapidement. Toute la particularité de cette variante réside dans la touche « Espace » utilisé pour faire pivoter la pièce. Car ici, c’est tout l’écran qui tourne à chaque fois. Blups. Un site découvert via Korben.

Par Astrid Girardeau

13 janvier 2010 à 17:35

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[ExPress] Le sénateur américain Mike Doyle : « Je m’opposerai à toute tentative de couper l’accès à Internet »

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La semaine dernière, le sénateur démocrate américain Ron Wyden a envoyé une lettre (pdf) à propos de l’ACTA (Anti Counterfeiting Trade Agreement) à Ron Kirk, le Représentant américain au commerce. Il lui demande d’apporter plus de transparence sur le contenu du traité, actuellement en négociation entre les Etats-Unis, l’Europe et une dizaine d’autres pays. Avant de lui poser une dizaine de questions. Par exemple sur les types de propriété intellectuelle couverts par l’ACTA et leur définition de la « contrefaçon ». Mais aussi sur les «incitations juridiques» prévues pour « encourager les fournisseurs d’accès Internet à coopérer avec les ayants droit pour dissuader le stockage ou la transmission non autorisés de matériel protégé par le droit d’auteur ». Ce à quoi le bureau de Ron Kirk a simplement dit être « impatient de répondre ».

Comme le rappelle le juriste Michael Geist, Ron Wyden n’est pas le premier sénateur américain à s’interroger sur l’ACTA. En novembre dernier, les sénateurs Bernie Sanders et Sherrod Brown écrivaient déjà dans ce sens au Représentant américain au commerce. Et avant eux, en 2008, les sénateurs Pat Leahy et Arlen Specter.

Hier, à son tour, Mike Doyle, membre démocrate du congrès américain, a exprimé ses inquiétudes sur l’ACTA, en particulier sur l’idée d’une riposte graduée. Lors du World’s Fair Use Day organisé par Public Knowledge à Washington, il a ainsi déclaré :

Le Représentant américain au Commerce négocie un accord commercial qui pourrait avoir des effets graves et préjudiciables sur Internet et sur le fair use. Son nom est Anti-Counterfeiting Trade Agreement, ou ACTA. Malheureusement, je ne peux pas vous dire ce qu’il y a dedans parce que c’est toujours en négociation et je n’ai pas signé d’accord de non-divulgation. [...] Le Représentant américain au Commerce m’a dit que l’ACTA ne cimenterait pas les dispositions actuelles de la Digital Millennium Copyright Act – des dispositions que j’aimerais voir changer, comme la clause anti-contournement. Et ils ont dit que l’ACTA ne demandera pas aux fournisseurs d’accès Internet de devenir des « flics du droit d’auteur ». Ca a l’air bien, mais de nombreux érudits respectés continuent de penser que cela mènera à une politique de riposte graduée qui punirait les contrefacteurs récidivistes en leur coupant Internet.

Alors laissez-moi être très clair. Je m’opposerai à toute tentative, par le Congrès ou par accord commercial, de couper l’accès à Internet. Si les gens piratent des films ou de la musique, ils doivent être punis. Il existe des lois contre cette activité illégale. Et je ne veux pas que le téléchargement de l’hommage fait par Corey Vidal à John Williams compte. Ou Stephanie Lenz de Altoona (Pennsylvanie) qui a téléchargé une vidéo de son fils de 18 mois dansant sur Prince, et dû intenter une action pour obtenir réparation sur son nom après que la maison de disques l’ait accusée de violation du copyright. Cela ne devrait pas compter.

À l’époque où l’accès Internet est si capital pour l’éducation de nos enfants, et quand l’alphabétisation numérique est si importante pour notre avenir économique, je détesterais que pour les erreurs d’une personne, ou d’un enfant, le reste de la famille soit punie. [...] Nous devrions parler de la façon d’élargir l’accès numérique de chaque famille en Amérique, pas de comment le lui enlever.

Par Astrid Girardeau

13 janvier 2010 à 17:15

[ExPress] Pierre Berecz (Indom) : « La dictature de Google devient insupportable »

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Le Journal du net a interrogé Pierre Berecz, président du registrar français Indom, sur ses attentes pour 2010. Ce dernier dit craindre les « tentatives de prise de contrôle » et souhaiter voir la fin des « dictatures ». A commencer par celle de Google :

Ce que j’attends de cette année c’est la fin des dictatures, même si je pense être déçu. Je pense à une en particulier, celle de Google, qui devient insupportable. Les gens ne réfléchissent plus que par Google. Si quelqu’un se met à vendre des tournevis, il va créer le Jevendsdestournevis.com, uniquement pour être bien référencé dans Google, peu importe si le nom est ridicule et manque totalement de créativité. Pire, aujourd’hui, la plupart des sites éditent du contenu en fonction de ce qui va remonter ou non dans Google. Tout est calculé en fonction du référencement dans un intérêt commercial. Mais Internet n’a pas été créé pour ça. Dans l’information, il est dangereux que ce média d’agrégation qu’est Google devienne plus puissant que les médias classiques. Tout passe désormais par le prisme de Google. C’est un frein à la pluralité de l’information sur Internet.

Par Astrid Girardeau

13 janvier 2010 à 14:55

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[ExPress] L’avis de l’Autorité de la Concurrence sur le prix unique du livre numérique

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Le rapport Zelnik (pdf), remis au ministère de la Culture vendredi dernier, propose à court terme d’« adopter une loi reprenant les principes fixés, pour le livre physique, par la loi sur le prix unique de 1981 en les adaptant aux spécificités des livres numériques homothétiques ». C’est-à-dire appliquer le principe de la loi Lang sur le prix unique du livre « papier » au livre numérique.

Saisie pour avis par le ministère de la Culture en mai dernier, l’Autorité de la concurrence a remis un rapport sur le sujet le 18 décembre dernier. Après avoir détaillé l’état du marché actuel du livre numérique, et soulevé les avantages et les inconvénients d’une telle mesure, l’Autorité conclue :

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Par Astrid Girardeau

13 janvier 2010 à 11:09

[ExPress] Frédéric Mitterrand : « Gallica est appelé à devenir l’équivalent de Google Books. Le temps du retard est fini. »

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Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, s’est exprimé hier, dans Le Monde, à propos du rapport Tessier (pdf) sur la numérisation du patrimoine écrit.

Il y multiplie les attaques contre Google : « Google est entré en Europe en conquérant et beaucoup lui ont ouvert la porte en signant des accords que je trouve inacceptables. Ils reposent sur une confidentialité excessive, des exclusivités impossibles, des clauses désinvoltes, voire léonines au regard du droit d’auteur. ». Tout en expliquant que, selon lui,« Google s’en rend compte et, déjà, je trouve l’entreprise moins conquérante et confiante dans sa communication ». Et en jouant, parallèlement, la carte du : « Je n’ai pas envie de me passer de Google ».

« Les Américains avaient beaucoup de retard sur les Soviétiques dans la conquête spatiale quand ces derniers ont envoyé la chienne Laïka dans l’espace. Et ils les ont dépassés »

A propos de Gallica, la bibliothèque numérique développée par la Bnf, il estime que le principal problème est son nom : « Il a un côté « Astérix » qui me gêne. C’est un peu nationaliste et archaïque ». Mais reste plus que confiant dans son développement, et dans sa capacité à égaler voire à dépasser Google Books : « Gallica a fait des progrès et il faut l’améliorer. Car il est appelé à devenir l’équivalent de Google Books. Quoiqu’il arrive, le temps du retard est fini ». Et d’appuyer sa conviction par une métaphore : « Les Américains avaient beaucoup de retard sur les Soviétiques dans la conquête spatiale quand ces derniers ont envoyé la chienne Laïka dans l’espace. Et ils les ont dépassés ».

« J’ai fait des gaffes, et des médiatiques. Mais pas des erreurs. »

Enfin, quant à savoir s’il aura toujours son poste après les élections régionales de mars, Frédéric Mitterrand répond : » J’ai fait des gaffes, et des médiatiques. Mais pas des erreurs. Et pas une seconde je ne doute que la confiance que m’accorde le chef de l’Etat ne soit renouvelée ».

Par Astrid Girardeau

13 janvier 2010 à 10:11

[->] Google immunisé contre l’infraction au droit d’auteur dans la loi anglaise (Digital Economy Bill) ?

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Par Astrid Girardeau

13 janvier 2010 à 9:07

[->] Google arrête de censurer ses résultats sur Google.cn (Chine)

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Par Astrid Girardeau

13 janvier 2010 à 8:59

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[ExPress] La marque Hadopi a été déposée par un particulier (avant l’Etat)

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Lundi, on apprenait via Frédéric Glaize du site Le petit musée des marques que la marque Hadopi avait été déposée par l’Etat français à l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle) le 16 novembre 2009. Ce dernier donnait une autre information que nous avions alors mise de côté : la marque déposée par le ministère de la Culture est postérieure à la marque Hadopi déposée le 19 mai 2009 par un particulier, un certain Renaud Veeckman.

Interrogé hier soir par l’AFP ce dernier explique vouloir monter une plate-forme de téléchargement de musique sous ce nom. « Je n’ai jamais pensé que l’Etat déposerait la marque », indique t-il, tout en précisant n’avoir pas été contacté, pour le moment, par le gouvernement. Admettant avoir voulu se servir du terme Hadopi « de façon impertinente, au second degré », il commente : « Je ne suis pas un anti-Hadopi mais je considère que ce dispositif est totalement archaïque dans la façon dont il a été conçu et qu’il ne répond pas à la rémunération des artistes ».

Si les deux demandes ont été publiées au Bulletin officiel de la propriété industrielle (BOPI), et déposées à l’INPI, aucune n’a été enregistrée à ce jour. Lors du dépôt, l’INPI vérifie un certain nombre de critères de fond et de forme, mais pas la disponibilité de la marque. Et ouvre alors une délai d’objection. Puis, normalement après un ou deux mois la marque est enregistrée, sauf s’il y a quelque chose qui coince dans le dossier. Ce qui est le cas ici, comme nous l’a confirmé l’INPI. Qui se refuse toutefois à communiquer davantage sur une procédure en cours.

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Par Astrid Girardeau

13 janvier 2010 à 8:26

[->] Le rapport Tessier sur la numérisation du patrimoine écrit est en ligne (pdf)

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Par Astrid Girardeau

12 janvier 2010 à 12:27

[ExPress] « La gratuité du web cache une surveillance discrète et active » (Cnil)

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« Découvrez comment vous êtes pistés sur internet et partez à la conquête de vos libertés numériques ! » La Cnil (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a mis à jour sa rubrique ‘Vos traces’, qui vise à présenter « quelques unes des techniques mises en œuvre par les différents acteurs du réseau mondial, dans le but d’en apprendre toujours plus sur vous et sur vos habitudes ». Celle-ci est classée en quatre rubriques cookies, historiquedu navigateur, ordinateur et moteurs de recherche.

Le profilage est autant utilisé par les moteurs de recherche que par les sites de commerce en ligne. Pourtant, selon la Cnil, il est à associer à la gratuité. En introduction de la rubrique on peut ainsi lire :

La gratuité du web cache une autre réalité moins visible: celle d’une surveillance discrète et active, d’un profilage toujours plus performant et ciblé. Pour se financer, les services web tirent parti d’un nombre croissant d’informations issues de votre navigation, de votre localisation, ou encore de vos recherches. Et cette collecte d’informations se fait souvent à votre insu !

Par Astrid Girardeau

12 janvier 2010 à 12:04

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[ExPress] Les exclusivités d’Orange (Sport et Cinéma) peuvent « constituer une incitation au téléchargement illégal »

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En juillet dernier, l’Autorité de la concurrence rendait son avis sur les exclusivités d’accès aux contenus télévisés par les fournisseurs d’accès à Internet (FAI). Notamment celle d’Orange via ses chaînes Orange Sport (6 € par mois) et Orange Cinéma Séries (12 € par mois). Elle estimait alors qu’« en faisant l’acquisition de contenus premium et en les réservant à ses seuls abonnés Internet, la stratégie d’Orange comporte le risque de déstabiliser le marché du haut débit au détriment des opérateurs concurrents ».

Pour compléter cet avis, le premier ministre, François Fillon a confié une mission à Marie-Dominique Hagelsteen, dont le rapport, « Les exclusivités de distribution et de transport dans le secteur de la télévision payante », a été remis hier.

On peut notamment y lire que « la stratégie d’Orange comporte nombre d’inconvénients, à court, moyen et long termes, qui ne rendent pas son maintien souhaitable ». Parmi ces inconvénients, le rapport indique que « cette forme d’exclusivité, qui réduit la fluidité du marché des contenus audiovisuels, peut également constituer une incitation supplémentaire au téléchargement illégal ou au visionnage pirate des programmes (par le procédé du « streaming »), qui est le seul moyen à la disposition des abonnés des autres FAI pour accéder aux programmes diffusés sur les bouquets d’Orange« .

En conclusion le rapport estime qu’il n’est pas donc « pas souhaitable qu’Orange poursuive dans cette stratégie qui, [...] pour le consommateur, cloisonne excessivement l’accès aux contenus et pour le développement du marché du haut et du très haut débit, comporte des risques concurrentiels ». Et de proposer de placer les exclusivités de transport et d’accès sous la surveillance d’une autorité sectorielle qui assurerait un« traitement au cas par cas des exclusivités ».

Pour la mission ce choix implique nécessairement l’intervention d’une loi. Parce qu’il « crée une obligation à la charge de personnes privées », que « les missions et les compétences des autorités administratives indépendantes en cause, qu’il s’agisse de l’Autorité de concurrence, de l’ARCEP ou du CSA sont définies par le législateur », et que le dispositif devrait « être assorti d’une sanction pour être effectif et que celle‐ci ne peut, ici, être prévue par le pouvoir réglementaire ».

Par Astrid Girardeau

12 janvier 2010 à 11:34

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[->] Universal, EMI, Sony et Warner réclament 100.000 euros aux fondateurs de The Pirate Bay

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Par Astrid Girardeau

12 janvier 2010 à 10:45

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[->] Google a cessé d’héberger les actualités d’AP (Associated Press)

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Par Astrid Girardeau

12 janvier 2010 à 10:33

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[ExPress] Logo de l’Hadopi : Les licences des typographies ont été acquises ce matin

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Jean-François Porchez, créateur de la typographie « Bienvenue » nous a apporté de nouveaux éléments à l’histoire. Pour rappel, cette fonte est utilisée illégalement dans la version originale du logo de l’Hadopi présentée vendredi dernier par le ministère de la Culture. Suite, selon la société Plan Créatif qui l’a réalisé, à «une erreur de manipulation informatique»

Concernant la « Bienvenue », il nous a tout d’abord confirmé : « c’est un caractère exclusif dont je partage les droits avec France Télécom ». Et de nous informer que son cabinet d’avocats allait contacter France Télécom et le ministère de la Culture « pour usage illicite » du caractère. D’autant, comme le souligne Le petit musée des marques, que le logo a été déposé à l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle) le 16 novembre 2009. Contactés par nos soins, ces derniers nous précisent qu’une marque ne peut pas être modifiée : « pour éviter le litige, le dépôt doit être supprimé et il faut en faire un nouveau ».

Ensuite il nous renvoie au pdf, envoyé par la société Plan Créatif il y a quelques heures, et contenant « l’identité définitive retenue par la Hadopi ». Soit le nouveau logo de l’Hadopi. Il nous fait remarquer que, sous le logo, il est indiqué le nom des deux typographies utilisées. Soit le « FS Lola » pour « Hadopi » (venant ainsi remplacer la « Bienvenue ») et le « Bliss », pour « Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet », qui était déjà utilisé dans le logo original.

Et de nous indiquer que les licences de ces deux fontes ont été acquises par la société Plan Créatif …. ce matin.

La version du Bliss a été créé par Jeremy Tankard. Ce dernier a indiqué à avoir été contacté ce matin même par Plan Créatif pour en acquérir les droits. Idem du côté de la « Fs Lola ». Son créateur, l’anglais Jason Smith a rapporté à Jean-François Porchez que le caractère avait été acheté ce matin.

Une autre «erreur de manipulation informatique» ?

Par Astrid Girardeau

11 janvier 2010 à 17:07

[ExPress] Logo Hadopi : « une erreur de manipulation informatique »

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Contactés à plusieurs reprises, les responsables de la société Plan Créatif, qui a réalisé le logo de l’Hadopi, sont restés injoignables toute la matinée. Pour finalement dire qu’ils communiqueraient uniquement par mail.

C’est donc par mail que nous avons reçu le message suivant : «A la suite d’une erreur de manipulation informatique, une esquisse de logotype qui avait été écartée lors des phases traditionnelles de vérification de similitude, a été malencontreusement présentée comme solution graphique définitive.».

Avant d’ajouter : « Cette erreur vient d’être réparée et vous trouverez ci-joint l’identité définitive retenue par la Hadopi». Et d’envoyer, en pièce jointe, le nouveau logo donc sans « similitude ».


Nouveau logo


Ancien logo

Pour rappel, à l’évidence, la typographie du logo original utilise la fonte « Bienvenue », créée en 2000 par Jean-François Porchez, en association avec Landor Associates, pour les supports de communication de France Télécom.

Or, comme nous le rappelle un typographe, dans le cadre français, on distingue contractuellement deux types de fontes. Celles dites commerciales, dont une agence de design peut acquérir les droits. Et alors l’utiliser pour composer des logos et les revendre à quiconque. Puis celles réalisées pour une société avec un contrat d’exclusivité, qui sont alors soumises au code de la propriété intellectuelle. Sur le site de la Fonderie Porchez, on peut lire à propos de la « Bienvenue » : « C’est un caractère exclusif de France Télécom qui ne sera jamais diffusé auprès du public ». Ce qui classe, de fait, cette dernière dans la deuxième catégorie.

En utilisant ce fonte pour le logo de l’Hadopi, la société Plan Créatif commettait deux infractions :
- la typographie n’étant pas diffusée, cela implique qu’elle a été obtenue de manière illicite
- la typographie a été utilisée pour la réalisation et la vente d’un logo

Aucune réaction pour le moment du côté du ministère de la Culture, qui préfère nous renvoyer vers la société Plan Créatif .

En attendant, comme le souligne PC Inpact, le fichier pdf relatif à l’installation de l’Hadopi, et présentant ce logo, a été retiré du site du ministère.

Par Astrid Girardeau

11 janvier 2010 à 15:41

[->] Pour Mark Zuckerberg (Facebook), l’ère de la vie privée est terminée

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Par Astrid Girardeau

10 janvier 2010 à 19:09

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[->] Démolir le domaine public pour financer la création ?

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Par Astrid Girardeau

10 janvier 2010 à 16:43

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[Etc.] Le jeu Crayon Physics à prix libre

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Jusqu’au 15 janvier, l’excellent et original jeu Crayon Physics Deluxe est disponible au prix que vous voulez. Réalisé par Petri Purho (Kloonigames), un étudiant finlandais de 25 ans, et vainqueur de l’Independant Games Festival de 2008, le jeu consiste à dessiner des formes (lignes, carrés, ronds, etc.) pour amener, selon les lois de la physique, une balle vers une étoile. Le tout dans une interface 2D enfantine.

Pour fêter l’année d’existence du jeu (version Windows uniquement), son créateur a donc décidé de le mettre en mode « pay what you want ». Une information dénichée par jeutu.

Par Astrid Girardeau

10 janvier 2010 à 15:54

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