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Archive pour ‘Economie’ tag

[->] Faire payer les FAI sur le volume de contenus illicites sur leurs réseaux

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Par Astrid Girardeau

14 juillet 2010 à 17:09

[ExPress] La RIAA a déboursé plus de 16.000.000 $ en avocats et récupéré 391.000 $ en 2008

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« Ha ha ha ha ha. RIAA paid its lawyers more than $16,000,000 in 2008 to recover only $391,000!!! » titre le site Recording Industry vs The People. Selon un document (pdf) qu’il présente et analyse, la RIAA (Recording Industry Association of America), association qui défend les intérêts de l’industrie du disque aux États-Unis, a déboursé en 2008 plus de 16 millions de dollars (12,5 millions d’euros) en avocats (« Legal ») pour en récolter seulement 391,000 (307.000 euros) en « Anti-piracy restitutio ».

Pourtant, poursuit le site, c’est mieux que les chiffres de 2007 (pdf) où plus 21 millions de dollars (16,5 millions d’euros) ont été dépensés en « Legal Fees » contre 515,929 dollars (406.000 euros) récupérées en « Anti-piracy recoveries ». Et en 2006 (pdf), c’était 19 millions de dollars (15 millions d’euros) pour 455.000 dollars (358.000 euros). S’ajoutent des frais de « investigative operations » à hauteur de 3,5 millions de dollars pour 2006 et 2007.

Sur une période de trois ans, la RIAA a dépensé 64 millions de dollars (50 millions d’euros) en frais d’avocats et d’investigations, et obtenu un peu plus de 1,3 millions de dollars (1 millions d’euros).

Source : Ha ha ha ha ha. RIAA paid its lawyers more than $16,000,000 in 2008 to recover only $391,000!!! (Recording Industry vs The People )
Source : Return of Organisation Exempt from Income Tax (RIAA)

Par Astrid Girardeau

14 juillet 2010 à 0:54

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[Etc.] À l‘abordage !

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Anders Bengston vient de mettre en ligne À l‘abordage !, une « bd sur la propriété intellectuelle et le cyberespace ». Il y raconte l’épopée du droit d’auteur (mais aussi du partage et de la copie) depuis la préhistoire aux négociations d’ACTA. Se basant sur des ouvrages de références (Free culture de Lawrence Lessig, The hacker crackdown de Bruce Sterling, Content de Cory Doctorow, etc.), il raconte ainsi Gutenberg et les moines copistes, la Révolution de 1789 et Condorcet, et l’arrivée des nouvelles technologies : le mouvement hacker, Richard Stallman et la licence GPL, le procès Napster, les DRM, l’extension des droits pratimoniaux à 70 ans post mortem, etc. jusqu’à nos jours et le risque d’obligation de blocage/filtrage des réseaux via les fournisseurs d’accès Internet.

A travers ce récit, il pose la question du rôle et du sens de la propriété intellectuelle, telle qu’elle a été conçue, et telle qu’elle a évolué, et telle qu’on tend à l’étendre (en pratique et en durée) aujourd’hui.

La bande dessinée, enregistrée sous licence Creative commons by-nc-sa (reproduction, distribution et modification libre de l’oeuvre, avec paternité, pour utilisation non-commerciale), est disponible ici en lecture et en téléchargement.

Crédit images : Anders Bengston

[ExPress] Le Guardian fait le pari de la copie

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Alors que tous les sites de presse traditionnelle (Times, Le Monde, etc.) retournent vers des versions en ligne payantes (paywall), le Guardian fait un pari contraire, en misant sur la copie et la syndication, rapporte le site Fast Compagny. Dans le cadre de son projet Open Platorm, le journal anglais propose ainsi; depuis la semaine dernière, un plug-in Wordpress permettant à chacun (utilisant Wordpress) de recopier gratuitement ses articles sur son propre blog.

Cet outil de syndication, que nous n’avons pas testé, permet de recevoir le flux des contenus publiés par le Guardian directement dans l’interface d’administration de son blog. Il est alors possible de sélectionner un par un les article(s) que l’on souhaite diffuser.

Quelques règles encadrent toutefois cette re-publication gratuite. Tout d’abord, il faut s’inscrire pour obtenir un code d’accès. Ensuite, les articles doivent être publiés dans leur exacte version originale : les contenus (textes, images et liens) ne doivent pas être modifiés ou supprimés. Enfin, pour monétiser le système le Guardian mise sur la re-publication également de la publicité. Ainsi, les publicités et outils de mesure de performance (« performance tracking »), qui sont intégrés au flux, ne doivent pas être supprimés. Le blogueur a la possibilité d’ajouter son propre commentaire à l’article, et ses propres publicités.

« C’est une expérience tout à fait audacieuse de la part de la publication, commente Fast Company. Alors que d’autres sources traditionnelles d’actualités sont effrayées par le grand, méchant Internet, le Guardian essaie une approche « prendre le taureau par les cornes », et lance une stratégie anti-paywall. Seul le temps dira si elle est couronnée de succès ».

Sources :
- The Guardian’s News Feed plugin for WordPress (Guardian)
- Blogs as 21st Century Newsies: The Guardian’s Syndication Experiment (Fast Company)
- The Guardian Makes It Super Simple For Blogs To Repost Its Content (Tech Dirt)

Par Astrid Girardeau

13 juillet 2010 à 9:22

[->] Musique : Qui est payé et combien ?

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A lire sur : The Music Industry’s Funny Money (The Root)

Par Astrid Girardeau

12 juillet 2010 à 18:07

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[->] La fin de l’Internet gratuit

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A lire sur : The End of the Free Internet (Os News)
Et : The End of the Free Internet? (ABC News)

Par Astrid Girardeau

12 juillet 2010 à 14:52

[->] Lâchez Microsoft et utilisez Linux pour économiser de l’argent, suggère le ministère anglais de l’économie

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A lire sur : Dump Microsoft, Use Linux to Save Money, U.K. Officials Suggest (Bloomberg BusinessWeek)
Source : Spending Challenge Ideas (HM Treasury)

Par Astrid Girardeau

12 juillet 2010 à 14:12

[->] Existe t-il une œuvre dont l’échec financier est de façon prouvable dû au piratage ?

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Question posée sur : Has Any Creative Work Failed Because of Piracy? (Slashdot)

Par Astrid Girardeau

11 juillet 2010 à 8:23

[->] Si les internautes sont des abeilles, à qui appartiennent les ruches ?

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Par Astrid Girardeau

6 juillet 2010 à 17:24

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[->] « Les pirates tuent les musiciens, les compositeurs, les paroliers, et même les vendeurs de Pop-corn » Loretta McKennitt

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Par Astrid Girardeau

6 juillet 2010 à 16:13

[->] Le nombre de sites web de l’Etat sera divisé par dix

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Par Astrid Girardeau

1 juillet 2010 à 19:24

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[ExPress] La publicité en ligne ciblée par quartier (code postal+4)

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« Votre fournisseur d’accès Internet sait où vous habitez, et bientôt, il aura un moyen de vendre votre code postal aux annonceurs afin qu’ils puissent cibler les publicités par quartier » écrit Wired.

Juniper Networks, un important vendeur de routeurs, s’est associé avec la société Feeva pour vendre, dès cet été, une technologie permettant aux annonceurs publicitaires de cibler les internautes par quartier. Cette technologie, explique l’article, ajoute un tag à l’intérieur de l’en-tête HTTP des pages consistant au « Code postal + 4″. Soit un code postal à neuf chiffres qui sera livré sous la forme d’un code crypté lisible par les partenaires participants. Selon Feeva, le logiciel est placé au niveau des routeurs des FAI, et les informations sont captées lorsque les pages, demandées par l’internaute, passent via ces routeurs.

L’enjeu est économique. Depuis des décennies, les annonceurs ont collectés des données démographiques à travers tout le pays mais jusqu’ici ils ne pouvaient pas exploiter sur Internet, souligne Wired. De l’autre côté, Feeva vante le fait que, grâce à ce système les fournisseurs peuvent engranger de nouveaux revenus.«Les FAI aiment Feeva, parce qu’ on les aide à participer à l’écosystème au lieu d’être de simples tuyaux stupides », déclare Mike Blacke, vice-président de Feeva. « Et laisser Google prendre tout l’argent de leur infrastructure coûteuse. »

Ce dernier estime par ailleurs qu’ils ne touchent pas à la vie privée, car le logiciel ne donne aucune autre information sur les usages des internautes aux annonceurs. Et les régulateurs américains semblent approuver à partir du moment où le code est crypté et seulement lisible par les partenaires.

Selon Wired, le fait que les routeurs soient « muets » est un principe essentiel d’Internet. Et de tels logiciels « intelligents » pourraient saper ce système. Aussi il s’inquiète des utilisations potentielles de ce type de technologie. Par exemple « HBO pourrait s’associer à un FAI pour vérifier, au niveau du réseau, qu’un utilisateur a bien souscrit à HBO, et donc qu’il est autorisé à regarder gratuitement un programme de la chaîne sur Hulu ».

Par Astrid Girardeau

28 juin 2010 à 18:48

[->] 15 euros : coût moyen par visiteur des sites du gouvernement anglais

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Par Astrid Girardeau

28 juin 2010 à 8:22

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[Dixit] Google : « On s’intéresse à ce que les gens font sur le Net, pas à qui ils sont »

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Depuis octobre à la tête de Google France, Carlo d’Asaro Biondo a accordé sa première interview à La Tribune. Il y parle économie, vie privée, livre, etc. Extraits :

A propos des données personnelles
« On s’intéresse à ce que les gens font sur le Net, pas à qui ils sont. Comprendre ce que recherche tel type de personnes à tel moment dans telle région permet d’apporter aux internautes des publicités qui correspondent davantage à leurs recherches. (…) Bien sûr qu’il faut des limites. Nous même avons payé quand on a fait des erreurs, comme avec Buzz. C’est normal. Mais, les jeunes vivent différemment cette notion de protection des données privées. C’est un peu le retour au village d’il y a cent ans, où tout le monde connaissait tout le monde et savait ce que chacun faisait. On devient un grand village mondial. Etablir des règles sans tenir compte de cette évolution pose un problème. Sur des sujets comme la liberté d’opinion et certaines formes de violence, il faut peut-être renforcer les règles. »

Et de l’affaire Google Street View
Il ne faut pas confondre la crainte légitime et la réalité des faits. Je pense sincèrement qu’il n’y aucune intention de Google ni d’aucun autre opérateur d’utiliser ces informations contre les gens. .

Combien Google paye d’impôts en France ?
Je ne sais pas, mais c’est regarder par le petit bout de la lorgnette. Regardons plutôt la contribution de Google à la France, c’est plus intéressant. (…) Dans les règles d’aide à l’implantation de multinationales dans l’Union européenne, les pays mettent l’accent sur tel ou tel secteur: l’agriculture est plus aidée en France, la technologie est plus aidée en Irlande. On ne peut pas en vouloir à Google de respecter les textes. (…) Si l’Europe veut changer le système, nous changerons. Mais ce n’est pas Google qui fait les lois. J’ajoute que nous ne demandons rien et ne touchons aucune subvention en France, contrairement à certains de nos concurrents. (…) Si les institutions nous ferment leur porte, c’est leur choix. La nôtre est ouverte.

Et l’enquête de l’Autorité de la concurrence sur l’abus position dominante de Google en France ?
(…) Personnellement, une position dominante de Google en France, je n’y crois pas. Regardez les autres acteurs, PagesJaunes, TF1 ou Lagardère, les annonceurs ont le choix !

-> Lire la suite sur La Tribune

Par Astrid Girardeau

27 juin 2010 à 13:45

[->] Perceptions de droits d’auteur pour 2009 : 762,3 M€ (+0,85%)

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Par Astrid Girardeau

25 juin 2010 à 8:33

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[->] Repenser le financement de la création à l’ère du numérique

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Par Astrid Girardeau

23 juin 2010 à 9:33

[ExPress] Gian Fulgoni (Comscore) : « Le clic n’est qu’une réponse à la fois simpliste et mauvaise à un problème complexe ».

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Dans le Journal du net, le fondateur et président de Comscore, Gian Fulgoni, explique pourquoi mesurer l’audience, et l’impact publicitaire, sur le clic est une erreur à la fois pour les annonceurs et les éditeurs. A la question, « pour quelles raisons le clic reste-il si important, alors ? », il répond :

Parce qu’il s’agit du critère le plus évident, le moins cher et le plus facile à mesurer. Le clic n’est qu’une réponse à la fois simpliste et mauvaise à un problème complexe. Il pousse les annonceurs à chercher à optimiser en permanence leurs campagnes pour essayer d’attirer des clics sans comprendre que la plupart des gens ne cliquent tout simplement pas sur une publicité. En faisant cela, les annonceurs occultent également le fait que les internautes voient les publicités, même s’ils ne cliquent pas dessus. (…) Certains annonceurs savent très bien que le display ne se mesure pas au clic, mais ils en profitent pour acheter plus d’impressions à un moindre coût. C’est une rémunération totalement désastreuse pour les éditeurs, qui apportent de la valeur à un annonceur sans être payés pour cela. Les éditeurs doivent être rémunérés au juste prix de la valeur qu’ils apportent aux annonceurs.

Par Astrid Girardeau

23 juin 2010 à 9:09

[->] Joe Biden, vice-président américain : « Le piratage est du vol »

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Par Astrid Girardeau

23 juin 2010 à 8:38

[->] Le partage de fichiers a affaibli le droit d’auteur… et aidé la société

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A lire sur : File-sharing has weakened copyright—and helped society (Ars Technica)

Source : File-sharing and Copyright (pdf) de Felix Oberholzer-Gee (Harvard University) et Koleman Strumpf (University of Kansas) – Janvier 2010

Par Astrid Girardeau

21 juin 2010 à 14:36

[->] Grand emprunt : développement du « machin numérique »

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Par Astrid Girardeau

17 juin 2010 à 21:46