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[Etc.] Internet en 1973

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Carte des sites reliés au réseau Arpanet en septembre 1973 par Logical Map.
Via Maga Design Group

Par Astrid Girardeau

1 octobre 2010 à 16:31

Dans [Etc.]

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[->] Secrets of the Little Blue Box (Esquire, 1971)

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A lire sur : Secrets of the Little Blue Box (Lospadres.info)

Par Astrid Girardeau

20 septembre 2010 à 7:28

[->] L’IETF et le trafic prioritaire

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Par Astrid Girardeau

10 septembre 2010 à 10:26

[->] L’explosion des connaissances vs le droit d’auteur

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Par Astrid Girardeau

10 août 2010 à 19:10

[Etc.] 6 août 1991: Le World Wide Web était rendu public sur Usenet

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A lire sur : Re: Qualifiers on Hypertext links… (Tim Berners-Lee)

Par Astrid Girardeau

6 août 2010 à 16:01

[ExPress] ACTA : Etude sur l’historique, le contenu et les conséquences

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Peter K. Yu, professeur à la Drake University Law School (Etats-Unis), a fait paraître Six Secret (and Now Open) Fears of ACTA (pdf), une intéressante et détaillée étude sur l’ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement). Selon lui, des fouilles par les autorités douanières aux mesures anti-contournement, si les craintes suscitées par l’accord ont parfois été exagérées, elles sont « rationnelles et hautement justifiées ». Sur 85 pages, il développe les conséquences de l’ACTA pour les pays négociateurs (Etats-Unis, Europe, Japon, Singapour, Australie, etc.), comme pour le reste du monde. Ceci en termes de législation, d’économie, d’innovation, mais aussi de libertés fondamentales. Peter K. Yu estime que, s’il est adopté, l’accord fera « plus de mal que de bien » , et pense qu’il devrait être complètement remanié, voire abandonné.

En introduction du document — dans lequel il replace fréquemment l’ACTA par rapport aux organisations internationales (OMC, OMPI, etc.), aux accords existants (ADPIC, etc.) et aux lois ou projets de loi (DMCA, IPRED2, etc.),  il rappelle brièvement les origines du traité. Extrait :

L’idée d’un accord commercial anti-contrefaçon a été introduite par le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi à d’autres membres du Groupe des Huit (G8) lors du meeting de juin de 2005 à Gleneagles, en Ecosse. Depuis 2003, le Japon a activement poussé pour une plus forte protection de la propriété intellectuelle, à la fois au niveau national et international. En Janvier 2003, dans un discours à la Diète du Japon [parlement ndlr], le Premier ministre Koizumi a parlé d’un plan visant à faire du Japon — une nation construite sur la plate-forme de la propriété intellectuelle. Depuis cette année là, le Japon a mis au point un programme de stratégie, qui est mis à jour chaque année.

En Novembre 2005, la proposition d’un traité anti-contrefaçon a été officiellement présentée lors du deuxième Congrès mondial [Global Congress on Combating Counterfeiting and Piracy ndlr] à Lyon, en France, un événement mis au point conjointement par l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol), l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) , et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), en partenariat avec la Chambre de Commerce Internationale et son Initiative des Entreprises contre le Piratage et la Contrefaçon (BASCAP), de l’International Trademark Association, et l’International Security Management Association.

Surnommé, au moment de la proposition, le Traité sur la non-prolifération des marchandises contrefaites et piratées (pdf), l’accord visait à cibler la contrefaçon et la piraterie dans le monde entier, invoquant des préoccupations quand à la sûreté et sécurité des consommateurs. Bien que le niveau de protection était destiné à dépasser celui de l’Accord sur les aspects commerciaux de la propriété intellectuelle (ADPIC), que les pays développés trouvent insuffisant et obsolète, l’ACTA ne cherchait pas à remplacer l’ADPIC ou d’autres traités internationaux sur la propriété intellectuelle. Lors de la réunion, Interpol et l’OMD ont été suggéré comme les organisations qui pourraient être en charge de ce nouveau traité.

À la fin du deuxième Congrès mondial, les participants ont adopté la Déclaration de Lyon (pdf), qui recommandait un examen plus approfondi de la proposition du Japon pour un nouveau traité international. Bien que certains participants aient appuyé la proposition, d’autres ont exprimé leur scepticisme, citant l’accueil tiède que la proposition avait reçue lors de la rencontre du G8 à Gleneagles. L’accord a été réintroduit en Janvier 2007 lors du Congrès mondial organisé par l’OMPI à Genève. (…) »

L’étude Six Secret (and Now Open) Fears of ACTA (pdf) a été publiée le 15 juin 2010, soit avant le dernier round de négociations de l’ACTA qui s’est déroulé à Lucerne (Suisse) fin juin, et avant la fuite de la dernière version consolidée du texte le 14 juillet dernier.

Par Astrid Girardeau

1 août 2010 à 19:51

[Actu] “Quatorze ans plus tard presque jour pour jour, et ils n’ont rien appris”

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En février dernier, l’Assemblée nationale a adopté la Loppsi, le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure. L’article 4 du texte vise à «prévenir l’accès involontaire des internautes aux sites pédo-pornographiques» en obligeant les fournisseurs d’accès Internet (FAI) à bloquer une liste noire de sites signalés par une autorité indépendante.

«La pédophilie, une autorité administrative, une liste de sites à filtrer, et pas de juge. Cela a été jugé anticonstitutionnel en 1996. Quatorze ans plus tard presque jour pour jour, et ils n’ont rien appris» nous indique Laurent Chemla, co-fondateur de Gandi et de l’Association des Utilisateurs d’Internet (AUI).

Retour en 1996.

Fraîchement créé, le web pénètre dans les foyers français. C’est l’ère du modem 14.4 kbit/s. Le web, et Internet avant, en intéressent quelques-uns, et en inquiètent beaucoup. Le discours médiatique dominant – qui perdurera pendant des années – est alors : Internet est un dangereux repaire de néo-nazis, de pédophiles et de pirates. Le gouvernement n’est pas en reste. Rapidement, il sera question de le «contrôler», le «réguler», le «co-réguler», et l’ »auto-réguler». L’une des solutions ? Surveiller et filtrer. Cacher les objets de délit, les contenus illégaux, des yeux des internautes français et faire peser la responsabilité sur les intermédiaires techniques.

La première tentative de législation est «l’amendement Fillon» de juin 1996.

-> Lire la suite sur Owni

Crédit Image : CC Geoffrey Dorne

[->] Les faits ne peuvent pas être copyrightés

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Par Astrid Girardeau

20 juillet 2010 à 18:08

[Etc.] À l‘abordage !

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Anders Bengston vient de mettre en ligne À l‘abordage !, une « bd sur la propriété intellectuelle et le cyberespace ». Il y raconte l’épopée du droit d’auteur (mais aussi du partage et de la copie) depuis la préhistoire aux négociations d’ACTA. Se basant sur des ouvrages de références (Free culture de Lawrence Lessig, The hacker crackdown de Bruce Sterling, Content de Cory Doctorow, etc.), il raconte ainsi Gutenberg et les moines copistes, la Révolution de 1789 et Condorcet, et l’arrivée des nouvelles technologies : le mouvement hacker, Richard Stallman et la licence GPL, le procès Napster, les DRM, l’extension des droits pratimoniaux à 70 ans post mortem, etc. jusqu’à nos jours et le risque d’obligation de blocage/filtrage des réseaux via les fournisseurs d’accès Internet.

A travers ce récit, il pose la question du rôle et du sens de la propriété intellectuelle, telle qu’elle a été conçue, et telle qu’elle a évolué, et telle qu’on tend à l’étendre (en pratique et en durée) aujourd’hui.

La bande dessinée, enregistrée sous licence Creative commons by-nc-sa (reproduction, distribution et modification libre de l’oeuvre, avec paternité, pour utilisation non-commerciale), est disponible ici en lecture et en téléchargement.

Crédit images : Anders Bengston

[->] « Les micro-ordinateurs que nous achetons sont des IBM PC et pas des «supports à pot de fleur» »

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A lire sur : La prime de secrétariat…. (Jean-Michel Billaut)

Par Astrid Girardeau

11 juillet 2010 à 19:06

[Dixit] « Plus rien n’est contrôlé » sur Internet

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Avec le lancement d’Ethique du numérique, certains députés UMP ont tenté de renouer le parti avec les internautes, et donc une partie de son électorat. Et de contrebalancer l’image donnée par l’UMP lors des débats sur l’Hadopi, mais également par les déclarations anti-Internet lâchées régulièrement par ses divers membres. La tâche s’annonce ardue. Comme en témoigne la succession d’attaques, et de comparaisons historiques douteuses, émises dans le cadre de l’affaire Woerth, par des membres et responsables de l’UMP. Leur cible : Mediapart, source de révélations sur l’affaire Bettencourt. Et plus généralement les sites d’information en ligne et Internet. Plusieurs journaux, dont l’Express et Le Monde en ont dressé la liste. Trouvez l’intrus.

« Je suis mis au pilori par une forme de presse« , Eric Woerth, ministre du Travail.

« Un site qui utilise des méthodes fascistes« , Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP.

« Ce fameux site qui me rappelle une certaine presse des années 30« , Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie.

« Ce ne sont pas des journalistes« , Jean Léonetti, député.

« Je suis choqué quand vous dites que c’est un site d’information. Ce n’est pas un site d’information, c’est un site de ragots, de déclarations anonymes« ,  Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la famille.

« L’alliance d’une opposition rageuse et sans idées, et de certains médias aux relents d’extrême droite et de trotskisme mêlés« , Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP.

« Une espèce de collusion médiatico-politico-trotskiste qui essaie de jeter l’honneur d’Eric Woerth », Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la famille.

« Une cyber-cabale » qui ne fait qu’« additionner les tweets et les blogs », François Baroin, ministre du budget.

« Une compétition effrénée entre la presse médiatique classique et Internet »« plus rien n’est contrôlé« , « où on ne prend pas le temps, un seul instant, de vérifier simplement l’information qui vous est donnée », Hervé Morin, ministre de la défense.

« De nouvelles rumeurs une nouvelle fois lancée par un site Internet », Jean-Pierre Pernault, TF1.

« Du temps de Staline, il y avait les montages photo, en 2010, en France, il y a Mediapart, mené par… un trotskiste« , Benjamin Lancar, président des Jeunes Populaires.

« Edwy Plenel (…) utilise sans réserve éthique ni méthodologique. Au niveau déontologie, c’est inimaginable. Mais ça va lui retomber sur la tête » Nicolas Sarkozy, président de la République.

Edwy Plenel a indiqué qu’il allait porter plainte pour diffamation contre Xavier Bertrand.

Par Astrid Girardeau

8 juillet 2010 à 11:06

[->] La question du droit d’auteur est un cauchemar pour quiconque s’intéresse à la conservation numérique

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Par Astrid Girardeau

30 juin 2010 à 18:40

[ExPress] «Internet s’effondrera de façon catastrophique en 1996»

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Le 4 décembre 1995, il y a tout juste quatorze ans, dans les pages du journal InfoWorld, Bob Metcalfe, ingénieur américain, et, entre autres, l’un des inventeurs d’Ethernet, prédisait qu’Internet subirait en 1996 un « effondrement catastrophique ». Et promis de « manger ses mots » si cela ne se réalisait pas. Une promesse qu’il a tenu en 1997, lors de la Sixth WWW International Conference. Il a pris un exemplaire imprimé de sa colonne, l’a mélangé avec un peu de liquide, et glou.
Et en avril 1997, il revenait sur l’épisode avec humour : « I was wrong — we were lucky — about the 1996 gigalapse. Again, I was wrong. I ate the column. I am sorry. I am not worthy. »

Par Astrid Girardeau

4 décembre 2009 à 11:05

Dans [ExPress]

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