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[Dixit] Hadopi : « Des vulnérabilités ayant été mises en évidence dans TKIP, il est recommandé d’utiliser le protocole CCMP (avec clés chiffrées en AES) »

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Sur son site, l’Hadopi explique aux abonnés comment sécuriser leur poste ou de leur « boîtier de connexion ». Dans le fond, rien d’étonnant. Ca parle de logiciels de contrôle parental (qui peuvent « empêcher le téléchargement de certains types de fichiers »), d’anti-virus, de fire-wall d’un côté. Et de clés et protocoles WEP et WPA de l’autre. Dans la forme, Madame Michu va devoir s’accrocher. Extrait :

« (…) En WPA l’authentification peut être gérée par deux protocoles distincts : TKIP ou CCMP. Des vulnérabilités ayant été mises en évidence dans TKIP, il est recommandé d’utiliser le protocole CCMP (avec clés chiffrées en AES) ».

A lire sur : Comment sécuriser mon accès à internet : ordinateur ou boîtier de connexion ? (Hadopi)

Par Astrid Girardeau

1 octobre 2010 à 12:25

[Dixit] Eric Walter : «Quand vous éteignez votre ordinateur, votre accès est sécurisé»

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Interview d’Eric Walter, secrétaire général de l’Hadopi, et de Renaud Veeckman (SOS-Hadopi) par Philippe Risoli sur Sud Radio (après la 66e minute). Abordées notamment la négligence caractérisée et la sécurisation de l’accès à Internet.

A lire sur : Hadopi : éteignez votre PC « votre accès sera sécurisé » (E.Walter) (PC Inpact)
Source : CODE RISOLI (Sud Radio)

Par Astrid Girardeau

28 septembre 2010 à 10:04

[ExPress] Moyens de sécurisation : L’Hadopi prolonge sa consultation jusqu’au 30 octobre 2010

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Via communiqué de presse (pdf), l’Hadopi vient de faire savoir qu’elle prolonge la « consultation publique relative aux spécifications fonctionnelles des moyens de sécurisation » lancée le 26 juillet dernier. Cette consultation, qui porte sur le document-projet rédigé par Michel Riguidel (pdf), devait prendre fin le 10 septembre prochain. Elle sera étendue jusqu’au 30 octobre. Pourquoi ? Car « la question de la protection et de la sécurisation des accès à internet est cruciale à l’heure où le numérique revêt une dimension toujours plus importante et soulève de plus en plus d’intérêt » se contente d’expliquer la haute autorité.

Par ailleurs, elle indique que « dans l’objectif d’appréhender au mieux la question soulevée et de prendre en compte les intérêts de tous, l’Hadopi sera attentive aux contributions qui pourraient lui être adressées par toutes les personnes intéressées au sujet ». Et donc pas seulement par les catégories visées à l’article L331-26 du Code de la propriété intellectuelle, Des contributions qui, précise l’Hadopi, « devront être constructives, argumentées et leurs auteurs identifiés ».

Par Astrid Girardeau

6 septembre 2010 à 17:52

[ExPress] « Hadopi n’a pas le pouvoir de juger de la matérialité des faits » selon la Quadrature du Net

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Alors qu’une circulaire de la Chancellerie relative à Hadopi demande aux parquets d’éviter «qu’une seconde enquête soit diligentée», expliquant que « les procès-verbaux dressés » par la haute autorité « font foi jusqu’à preuve contraire », la Quadrature du Net revient sur la validité des preuves qui seront fournies aux parquets par l’autorité indépendante, et sur la présomption d’innocence.

Selon elle, l’article R331-37 CPI (instauré par le décret du 26 juillet 2010 relatif à la procédure devant la Commission de Protection des Droits) « ne peut être compris que comme obligeant les FAI à fournir à l’Hadopi les coordonnées d’un abonné qu’une fois qu’il aura été établi qu’une contrefaçon avait eu lieu et l’implication de l’accès Internet d’une personne particulière ». Or, selon, la Quadrature, la haute autorité « n’est pas à même de juger de la matérialité « de ces deux faits, « seul un juge peut établir ces faits ».

Se référant à l’analyse de maître Eolas sur le décret définissant la contravention de négligence caractérisée, « dont la rédaction a fait du défaut de sécurisation un élément constitutif de l’infraction et non une exception », la Quadrature explique qu‘ »il devient maintenant indiscutable qu’il appartiendra à l’accusation de prouver l’infraction d’absence de sécurisation de l’accès Internet (..). En d’autres termes, ce sera au parquet d’apporter des preuves que l’internaute pris dans les filets de Trident Media Guard n’avait pas mis en œuvre un quelconque moyen de sécurisation. »

Par ailleurs, selon le décret relatif à la procédure suivie par la CPD, les FAI «sont tenus de communiquer les données à caractère personnel et les informations mentionnées au 2° de l’annexe du décret n° 2010-236 du 5 mars 2010 dans un délai de huit jours suivant la transmission par la commission de protection des droits des données techniques nécessaires à l’identification de l’abonné dont l’accès à des services de communication au public en ligne a été utilisé à des fins de reproduction, de représentation, de mise à disposition ou de communication au public d’œuvres ou d’objets protégés sans l’autorisation des titulaires des droits[…] »

Or, note la Quadrature, si cette rédaction se conforme à l’article L331-21 CPI, « on notera que partout ailleurs, dans les lois Hadopi 1 et Hadopi 2, dans les décrets d’application ou dans les autres alinéas de ce même décret du 26 juillet 2010, lorsqu’une éventuelle infraction est mentionnée, elle est toujours bien qualifiée de «susceptible»« . Avec la contravention de négligence caractérisée, la loi Création et Internet punit non l’acte de contrefaçon mais la non-sécurisation de l’accès Internet. Mais « dans tous les cas, la contrefaçon doit être prouvée et établie », explique la Quadrature car l’absence de sécurisation « découle en effet de la constatation qu’une contrefaçon a été commise via cet accès Internet ». Or, explique la Quadrature, « l’Hadopi n’est pas le pouvoir de juger de la matérialité d’une contrefaçon (…) seul un juge peut établir ces faits« .

Après avoir rappelé que dans sa décision du 10 juin 2010, le Conseil Constitutionnel dit que la CPD « ne peut prononcer les sanctions prévues par la loi déférée ; que seul un rôle préalable à une procédure judiciaire lui est confié », la Quadrature conclue que le simple fait pour l’Hadopi d’envoyer un avertissement à l’abonné d’un accès Internet « fait grief et est partie intégrante à la procédure judiciaire. Ce qui serait contraire à la décision du Conseil constitutionnel, si une décision de justice n’a pas autorisé préalablement cet envoi d’avertissement ».

[Actu] Hadopi : BitTorrent repéré, voulez-vous continuer ?

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Il y a quelques jours, l’Hadopi lançait une consultation publique sur les moyens de sécurisation «destinés à prévenir l’utilisation illicite de l’accès» à Internet. Le document (pdf), réservé à certains professionnels et classé confidentiel, a fuité ce matin via Numérama.

La lecture du document confirme qu’il s’agit d’une sorte de mouchard pour bon père de famille et chef d’entreprise, institution ou association. Le logiciel — « simple » et ne demandant pas de « connaissances techniques » (soit de nombreuses options par défaut) — permettra de définir, et donc d’être responsable, de la « politique de sécurité » d’un accès Internet.

-> Lire la suite sur Owni

[ExPress] Le logiciel de sécurisation « protège le patrimoine numérique de l’abonné » (Hadopi)

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« Rédiger un avant-projet de spécifications fonctionnelles auxquelles doivent répondre les moyens de sécurisation labellisés par la Hadopi a été l’un de nos premiers chantiers, ouvert sous la houlette de Michel Riguidel, indiquait Eric Walter, le secrétaire général de l’Hadopi, fin juin. Une première version de cet avant-projet va être présentée au collège de la Hadopi. Si elle donne satisfaction, nous passerons à la seconde étape prévue par le législateur, une consultation publique sur ces spécifications fonctionnelles, avant qu’elles ne deviennent l’outil de référence ».

La consultation a été lancée, pointait hier soir le site Numérama. Dans un communiqué de presse (pdf), envoyé hier soir, la Haute Autorité explique que le « document-projet » conçu par Michel Riguidel (chargé de la rédaction de ces spécifications fonctionnelles), et sur lequel porte la consultation, sera fourni aux professionnels — « concepteurs de moyens de sécurisation, personnes dont l’activité est d’offrir un service de communication au public en ligne, sociétés de gestion et de répartition des droits et organismes de défense professionnelle régulièrement constitués » — qui en font la demande par mail à : consultation-sfh@hadopi.net. Au regard de cette liste, la consultation ne semble donc pas porter uniquement sur les caractéristiques purement techniques de ces outils. Les réponses sont attendues avant le 10 septembre.

Pour rappel, les premiers mails d’avertissement peuvent être envoyés indépendamment de cette labellisation. En juin dernier, Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la commission de protection des droits (CPD), déclarait :“La loi « Hadopi 2 » ne dit pas que dans l’avertissement, la CPD doit envoyer des informations sur les moyens de sécurisation labellisés par la Hadopi”. En effet, comme nous le soulignons alors, la loi Création et Internet dit que la recommandation envoyée à l’abonné contient «une information (…) sur l’existence de moyens de sécurisation ». Et l’Hadopi 2 parle de «recommandation l’invitant à mettre en œuvre un moyen de sécurisation de son accès à internet». Et non l’un des moyens labellisés par l’Hadopi.

Le logiciel de sécurisation « protège le patrimoine numérique de l’abonné » explique encore la Haute Autorité.« Comme un logiciel de contrôle parental permet aux parents de protéger leur enfant, le moyen de sécurisation permet au titulaire de l’abonnement de protéger les utilisateurs ».

[Maj du 27 juillet]

[Dixit] Eric Walter «L’offre légale se développera quand le pillage cessera»

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Dans une interview dans les Echos, Eric Walter, secrétaire général de l’Hadopi répond aux questions sur la date de mise en oeuvre de la riposte graduée, les compensations des FAI — « ce n’est pas prévu dans notre budget », pourtant c’est prévu par la loi–, le coût de l’identification des adresses IP — « recevoir et traiter un fichier, cela ne coûte pas 8,50 euros par adresse » pourtant si — le logiciel de sécurisation, la carte musique, et la publication de son salaire. Extraits :

Tout le monde demande des résultats, mais nous ne pouvons pas savoir à l’avance. (…) Sur 50.000 saisines quotidiennes annoncées au départ, c’est elle [la CPD] qui décidera des suites à donner, et c’est à partir de ce moment qu’on pourra évaluer l’efficacité du dispositif.

Depuis la censure du Conseil constitutionnel, il n’y a plus de logiciel de sécurisation exonératoire. Notre label sera un élément supplémentaire important, que le juge pourra prendre en compte dans sa décision. Un chercheur [Michel Riguidel, ndlr] travaille actuellement sur le sujet. Ses propositions seront rendues publiques pour consultation ces jours-ci. Une première version des spécifications fonctionnelles de ces logiciels devrait donc être disponible fin septembre ou début octobre, et l’on peut tabler sur les disponibilités commerciales pour le premier trimestre 2011.(…)

Nous allons chercher à l’améliorer [l'offre légale ] mais, évidemment, il faut dans un premier temps faire cesser le pillage. Je suis persuadé que l’offre légale pourra se développer quand le self-service général sur les oeuvres cessera.(…)

Pour la première fois au monde, une structure a la possibilité de faire avancer les choses, avec des gens y travaillant à temps plein. L’après-Hadopi, on y réfléchira une fois que l’on aura réglé les problèmes sur lesquels on travaille.

A lire sur : Eric Walter (Hadopi) : « l’offre légale se développera quand le pillage cessera » (Les Echos)

Par Astrid Girardeau

16 juillet 2010 à 9:10

[ExPress] « Je n’ai pas pu télécharger ce film, il n’est même pas encore sorti. »

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Le site PC Inpact a demandé à ses lecteurs d’imaginer leur «moyen de sécurisation» et/ou «motif légitime » de non-sécurisation.

Dans le cadre de la loi Hadopi, l’abonné à un accès Internet sera invité à mettre en un «moyen de sécurisation». Toutefois, si son adresse IP est prise dans les filets de TMG, il pourra, dès réception du premier mail d’avertissement, faire connaître ses observations. Par exemple expliquer à la Commission de protection des droits le «motif légitime» de non-sécurisation. En effet, selon le décret, paru le 26 juin dernier, « constitue une négligence caractérisée, punie de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe, le fait, sans motif légitime », pour un abonné, « soit de ne pas avoir mis en place un moyen de sécurisation de cet accès, soit d’avoir manqué de diligence dans la mise en œuvre de ce moyen ».

« Le fait intéressant est que tout, absolument tout peut être moyen de sécurisation ou motif de non-sécurisation », rappelle le site. Citant l’exemple donné par la Haute autorité elle-même : « Si une mère met l’ordinateur dans un placard sous clé pour empêcher son fils de télécharger et que cela marche, c’est un moyen de sécurisation, pas besoin d’installer un logiciel ».

Sélection des propositions de lecteurs :

- J’utilise Linux, personne ne sait s’en servir
- Ça ne peut pas être moi, je télécharge seulement depuis mon lieu de travail
- CAYPAMOA ,j’étais avec 5 gus dans un garage
- Chère Hadopi, je me permets de vous écrire suite à vos courriels non sollicités envoyés indument de vos offices à ma mailbox. A aucun instant je ne me suis inscrit à votre newsletter, ni n’ai manifesté d’intérêt pour vos activités. Au vu de ceci, veuillez supprimer immédiatement mon adresse email de votre base de données, et veuillez ne plus me spammer. Cordialement
- Moyen de sécurisation ? Je n’ai pas pu télécharger ce film, il n’est même pas encore sorti.
- J’ai mis « admin » en clé WPA, pour être aussi bien sécurisé qu’Orange »
- Moyen de sécurisation ? Avoir bon gout. Motif de non-sécurisation ? Ca peut pas être moi, vous ne surveillez que des œuvres qui ne sont même pas dignes de mon intérêt.
- Motif de non sécurisation ? Un ami m’a dit que dans son dernier film, Bruce Willis interprétait avec brio le rôle d’un cours d’eau de montagne. Voulant en savoir plus, j’ai donc naturellement tapé « torrent »+ le nom du film dans google et j’ai cliqué sur le premier lien. S’pas ma faute.
- Ce n’était pas moi, j’ai pas de bras !
- Non mais voila que tu espionnes ton père maintenant ! Aller Christine tu arrêtes de t’amuser avec ton truc Hadopi et tu rentres à la ferme on s’inquiète avec ta mère … Bisou Chérie.

-> Lire l’ensemble des suggestions.

[Actu] FFT : «Les FAI n’ont pas l’obligation de fournir un moyen de sécurisation»

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Jeudi dernier, lors de l’audition de l’Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet) en Commission des affaires culturelles et de l’éducation, à l’Assemblée nationale, Mireille Imbert-Quaretta a déclaré : «les FAI ont l’obligation d’offrir des moyens de sécurisation».

Nous nous étions alors interrogés sur cette déclaration de la présidente de la Commission de Protection des Droits (CPD) car, à aucun moment, la loi ne dit que les FAI ont l’obligation d’offrir des moyens de sécurisation. Leur seule obligation est d’«informer leurs nouveaux abonnés et les personnes reconduisant leur contrat d’abonnement (…) sur l’existence de moyens de sécurisation» (article 331-5). Parallèlement l’article 331-32 stipule que ces derniers seront consultés pour la rédaction du cahier des charges par l’Hadopi de ces outils.

Ce que, contactés par nos soins, la FFT (Fédération Française des Télécoms), qui regroupe les principaux opérateurs (sauf Free) confirme : «Les FAI ont bien obligation de proposer un moyen de sécurisation, mais pas l’obligation d’en fournir un – ce peut être le produit d’un tiers».

-> Lire la suite sur Owni

[ExPress] Hadopi : Quels « moyens de sécurisation » ?

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Sur son blog, le député Lionel Tardy (UMP) revient sur le décret « instituant une contravention de négligence caractérisée » publié au Journal Officiel samedi dernier.

Il écrit « La sanction est pour l’instant toute théorique car tant qu’une liste des moyens de sécurisation ne sera pas proposée au public, aucune sanction ne sera possible ! Comment voulez vous sanctionner des gens à qui on dit « vous devez sécuriser votre accès internet » sans leur avoir expliqué comment le faire ! Cette obligation est pourtant clairement inscrite par la loi dans les missions de l’Hadopi, qui doit rendre publiques les spécifications des logiciels de sécurisation. »

Dans le détail de la loi Création et Internet, il est dit que la recommandation envoyée à l’abonné « contient également une information (…) sur l’existence de moyens de sécurisation ». Et dans Hadopi 2 : « une recommandation l’invitant à mettre en œuvre un moyen de sécurisation de son accès à internet ».

Il s’agit donc « de moyens », et non « des moyens labellisés ».

Tel que rédigé, le texte permet bien de dissocier l’envoi des mails d’avertissement et la labellisation des moyens de sécurisation. Ce qui autorise Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la commission de protection des droits (CPD) de l’Hadopi, à expliquer que : «La loi «Hadopi 2» ne dit pas que dans l’avertissement, la CPD doit envoyer des informations sur les moyens de sécurisation labellisés par la Hadopi. Les avertissements rappelleront donc qu’il faut sécuriser».

Maintenant, cela n’évacue pas totalement le problème. Reste à savoir ce que sera cette liste « de moyens » existants. Et comment l’Hadopi prouvera qu’aucun moyen de sécurisation n’a été mis en place.

Comme le souligne le député, « La lettre de l’Hadopi n’étant qu’une « recommandation », l’utilisateur n’a pas à rendre compte de ce qu’il fait. En cas de « récidive », il peut très bien affirmer avoir fait les diligences nécessaires, mais sans succès. Le Conseil constitutionnel ayant clairement affirmé qu’il ne peut y avoir de présomption de culpabilité, l’internaute sera présumé avoir fait le nécessaire, sauf preuve du contraire. C’est donc à l’accusation de prouver qu’il y a eu négligence caractérisée ».

Par Astrid Girardeau

29 juin 2010 à 7:08

[->] Hadopi : « On appréciera toutes les explications ou arguments avancés par l’utilisateur incriminé »

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Par Astrid Girardeau

28 juin 2010 à 19:04

[ExPress] Quizz sur la négligence caractérisée

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Suite à la publication, ce jour, au Journal Officiel, du décret sur la « négligence caractérisée », prévue par l’Hadopi, bluetouff propose sur son blog un petit quizz pour s’« assurer que vous avez tous bien compris les tenants et les aboutissants de ce décret ». Extrait :

Où s’arrête la connexion Internet que je suis sensé sécuriser ?
* Réponse A : à ma machine ?
* Réponse B : à ma box ?
* Réponse C : au noeud de raccordement de mon opérateur ?
* Réponse D : au site web que je visite ?

Où sont les spécifications du dispositif de sécurisation que la HADOPI devait agréer ?
* Réponse A : parties chez Orange avec Christine ?
* Réponse B : sur un post-it accroché à la machine à café de la rue de Texel ?
* Réponse C : DTC (Dans Ton Cloud) ?
* Réponse D : la réponse D ?

-> Lire la suite sur le Bluetouff’s blog

Par Astrid Girardeau

26 juin 2010 à 15:40

[ExPress] Hadopi : Le décret sur la négligence caractérisée publié au J.O.

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Le décret sur la négligence caractérisée vient d’être publié, samedi 26 juin 2010, au Journal Officiel. Soit le « décret n° 2010-695 du 25 juin 2010 instituant une contravention de négligence caractérisée protégeant la propriété littéraire et artistique sur internet » prévue par la loi Hadopi 2 à l’article L. 335-7-1 du code de la propriété intellectuelle.

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Par Astrid Girardeau

26 juin 2010 à 14:52

[Actu] Hadopi «peut» ou peut «ne pas»

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Jeudi dernier, l’Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet) était auditionnée en Commission des affaires culturelles et de l’éducation, à l’Assemblée nationale. Plus précisément sa présidente, Marie-Françoise Marais, son secrétaire général, Éric Walter et Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la commission de protection des droits (CPD). Le compte-rendu de l’audition est disponible sur le site de l’Assemblée nationale. Résumé.

Calendrier

Tout d’abord, Marie-Françoise Marais tient à préciser que : « si d’aucuns critiquent les délais, le calendrier réglementaire se déroule normalement ». A propos de l’envoi des premiers mails d’avertissement, elle déclare : « le système d’information sera opérationnel d’ici à la fin du mois. Il sera alors techniquement possible d’envoyer les premiers avertissements ». Avant d’ajouter plus loin : « Nous sommes prêts sur le plan technique à intervenir du jour au lendemain (…) je n’ai pas d’angoisse quant aux décrets ».

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[ExPress] Décret sur le logiciel de sécurisation d’Hadopi : prêt ou prématuré ?

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Citant une source au sein de la Haute autorité, le site du Nouvelobs.com indique que parmi les quatre décrets relatifs à la loi Création et Internet qui doivent être encore publiés, celui concernant la procédure d’évaluation et de labellisation des moyens de sécurisation serait « prêt et validé par la Cnil ». Toujours selon cette source : « L’Hadopi examinera ces derniers décrets vendredi [25 juin] pour vraisemblablement les approuver ».

De même, interrogé par le Nouvelobs.com le député Lionel Tardy (UMP) rapporte que, lors de son audition hier à l’Assemblée nationale, Marie-Françoise Marais a déclaré ne « pas angoisser sur les décrets » , que « techniquement tout est prêt » dont « les décrets de la Cnil ».

Pourtant, mardi dernier, alors que nous demandions à la Cnil si elle allait être consultée sur ce décret sur les moyens de sécurisation, elle nous répondait : “Cela dépendra comment est conçu le logiciel. Par exemple s’il y a un traitement de données à caractère personnel”. Avant d’ajouter :“C’est une possibilité, mais aujourd’hui, c’est prématuré.”

Par Astrid Girardeau

24 juin 2010 à 15:59

[ExPress] Audition de l’Hadopi à l’Assemblée nationale : Les questions de Lionel Tardy

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Ce matin à partir de 10 heures, Marie-Françoise Marais, présidente de l’Hadopi est auditionnée en Commission des affaires culturelles et de l’éducation à l’Assemblée nationale. Sur son blog, le député Lionel Tardy (UMP) liste les questions — du calendrier à Super Crapule — qu’il compte lui poser, et annonce un compte-rendu en direct.

Maj : Sur twitter, Lionel Tardy écrit à : « Audition HADOPI : on me rappelle gentiment que l’audition est à huis clos … désolé ». Pas de compte-rendu live donc.

Se principales questions :
- Quel est aujourd’hui l’agenda de la HADOPI ? (1er mail, moyens de sécurisation)
- Combien d’adresses seront traitées chaque jour ? Quels seront les critères choisis pour sanctionner telle IP ou telle IP ? Allez vous vous fier au contenu échangé pour vous déterminer ?
- Avez-vous des objectifs chiffrés ?
- Pouvons-nous connaître le contenu de la lettre de mission envoyée à Michel Riguidel ?
- Comment l’outil de sécurisation que devra installer un jour l’abonné permettra de ne pas télécharger les titres d’un artiste si l’outil ne sait pas quelles sont les œuvres à protéger ? Cet outil va-t’il servir de socle à un futur filtrage des contenus à la volée ? Envisagez-vous de coupler ce logiciel avec un mécanisme de déplégal des œuvres ?
- Quelle est selon vous la fiabilité ou la force probante d’une adresse IP ?
- Est-ce qu’un abonné qui utilise un logiciel bloquant le P2P sera considéré comme ayant sécurisé sa connexion ? Quid si 2 PC sont connectés sur une box et que le logiciel n’est installé que sur l’un d’eux ?
- Orange a proposé un logiciel anti-P2P portant des traces de l’expression HADOPI dans son code. Est-ce que la HADOPI a travaillé d’une manière ou d’une autre avec le FAI pour concevoir ou penser simplement ce logiciel ?
- Pouvez-vous enfin nous en dire un peu plus sur le volet éducation de votre mission et notamment votre avis sur le dessin animé « Super Crapule » diffusé sur France 5 et retiré par la chaîne suite à des « erreurs factuelles ».

Par Astrid Girardeau

23 juin 2010 à 10:11

[Actu] Cnil : “Le volet pénal d’Hadopi ne peut pas être mis en oeuvre”

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Dans un chat sur 20minutes, Yann Padova, le secrétaire général de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), a rappelé les différentes avis déjà donnés par la Commission sur la loi Création et Internet. Tout en précisant que certains textes devaient encore être examinés, notamment le décret « de mise en application du pouvoir de sanction ». Nous avons contacté la Cnil pour faire un point.

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Par Astrid Girardeau

22 juin 2010 à 19:21

[->] Hadopi-Web-Filter «neutralise instantanément toute tentative de téléchargement illégale» (199 euros HT)

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A lire sur : Hadopi Web Filter, nouveau verrou anti-P2P vendu 199 euros HT (PC Inpact)
Source : Hadopi Web-filter (Hadopi Protection)

Maj : Remarque bien vue d’Eric Freyssinet :

Par Astrid Girardeau

19 juin 2010 à 19:20

[ExPress] Point sur le logiciel de sécurisation HADOPI (par à la R.A.C.H.E)

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Sur son blog, bluetouff livre « en exclusivité mondiale » un document sur l’état d’avancement du fameux « projet de logiciel de sécurisation HADOPI labellisé par la HADOPI »). Un point réalisé par IILaR (l’International Institute of La RACHE), et « répondant scrupuleusement aux processus définis par une méthodologie qui a fait ses preuves depuis de nombreuses années et que tous les chefs de projets connaissent bien : la méthodologie à la R.A.C.H.E (Rapid Application Conception and Heuristic Extreme-programming).

Crédit : IILaR (l’International Institute of La RACHE)
Source : Logiciel de sécurisation HADOPI : un point sur le projet (Bluetouff’sblog)

Par Astrid Girardeau

18 juin 2010 à 15:02

[Actu] Orange « n’envisage pas » un nouveau logiciel anti-p2p

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Suite aux révélations sur les failles du «Contrôle de téléchargement», le logiciel d’Orange destiné à bloquer l’exécution de logiciels p2p, l’opérateur a finalement décidé de le retirer de la vente. Contactés par Owni, Orange nous précise l’«abandonner» définitivement. Et, refroidi par cet épisode, «veiller à ce qu’une telle chose ne se reproduise plus», et «ne pas envisager» une nouvelle offre similaire. «Je ne pense pas qu’on en re-proposera» nous indique une porte-parole.

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> Crédit Geoffrey Dorne

Par Astrid Girardeau

17 juin 2010 à 12:01