Archive pour ‘musique’ tag
[->] « Il est temps d’investir dans le soutien des artistes au lieu de sanctionner les fans » Canadian Music Creators Coalition
[->] « Les pirates tuent les musiciens, les compositeurs, les paroliers, et même les vendeurs de Pop-corn » Loretta McKennitt
A lire : Pirates are killing musicians, composers, lyricists, even popcorn vendors (Winnipeg Free Press)
Et : McKennitt Op-Ed: « Pirates are Killing Musicians, Composers, Lyricists, Even Popcorn Vendors » (Michael Geist)
[->] Une histoire de copyright par mails
A lire sur : Fighting with teenagers : A copyright Story (Jason Robert Brown)
[ExPress] Accusé de saper le droit d’auteur, Creative Commons répond
Attaqué par l’ASCAP (équivalent américain de la Sacem) de “compromette le droit d’auteur” en ayant “pour mission de propager l’idée que notre musique devrait être gratuite”, l’organisation Creative Commons a répondu. Vendredi dernier, Eric Steuer, l’un des porte-paroles, a ainsi indiqué à ZeroPaid :
C’est très triste que l’ASCAP prétende faussement que les Creative Commons travaillent à saper le droit d’auteur. (…) Les licences CC sont des outils juridiques que les créateurs peuvent utiliser pour offrir certains droits d’usage au public, tout en se réservant d’autres droits. Les artistes et labels qui veulent mettre leur musique à la disposition du public pour certains usages, comme le partage non-commercial ou le remix, devraient envisager d’utiliser des licences CC. Les artistes et labels qui veulent se réserver la totalité de leurs droits d’auteur ne doivent absolument pas utiliser des licences CC. (…)
Plusieurs dizaines de milliers de musiciens, dont Nine Inch Nails, les Beastie Boys, David Byrne, Radiohead, et Snoop Dogg, ont utilisé les licences Creative Commons pour partager [leur musique ndlr] avec le public. Ces musiciens ne cherchent pas à arrêter de faire de l’argent avec leur musique. (…) Bon nombre des artistes qui utilisent des licences CC sont également des membres de sociétés de gestion collective, dont l’ASCAP.
[->] Repenser le financement de la création à l’ère du numérique
A lire sur : Repenser le financement de la création à l’ère du numérique (Compte rendu Festival Libre Accès 2010) (Calimaq)
[->] Méta-données de la musique : c’est le foutoir
A lire sur : Méta-données de la musique : c’est le foutoir (Zdnet.fr)
[ExPress] Un lobbyiste de l’industrie musicale souhaiterait la peine capitale pour les pirates
Sur Boing Boing, dans un billet intitulé Music industry lobbyist calls for death penalty for piracy (littéralement Un lobbysiste de l’industrie musicale appelle à la peine de mort pour piratage), Cory Doctorow rapporte les propos de Fran Nevrkla, le président de la Phonographic Performance Ltd (PPL), une société anglaise qui gère les licences de près de 5000 maisons de disque et 42,000 artistes. Lors de la réunion annuelle du PPL, qui s’est déroulée la semaine dernière à Londres, Fran Nevrkla aurait ainsi déclaré :
Merci, David, et je vous remercie de mettre certains de ces pirates derrière les barreaux. Je sais que la peine capitale a malheureusement été abolie dans notre pays il y a cinquante ans, et c’est triste, mais quelques années en prison est sans doute assez bien …
[ExPress] Musique : où est-ce qu’on paie ?
Sur son blog Hyperbate, Jean-Noël Lafargue revient sur l’économie de la musique. A travers sa propre expérience, il raconte l’évolution des supports (vinyls, CD, mp3, etc.), les DRM (et le crackage), le téléchargement légal (iTunes) et illégal (Napster, Emule, etc.), les plates-formes de streaming (Deezer, Jiwa, Spotify), mais aussi le R’n’B « souvent médiocre » subi dans les supermarchés. En tant que consommateur et amateur de musique, il s’interroge sur chacun de ces usages, et, derrière, sur la distribution des revenus (maisons de disque, revendeurs, Sacem, artistes, etc.). Et pose finalement la question :Musique : où est-ce qu’on paie ?
Extrait :
« De nombreux morceaux que j’ai téléchargés n’étaient pas piratés ni volés selon mon jugement : je les avais déjà sur CD ou sur Vinyle (j’en avais acquis la licence d’utilisation donc), j’aurais tout à fait pu prendre le temps de les enregistrer sur mon disque dur. Pour d’autres morceaux, je me sentais moralement dans mon droit : Verruschka, par Edda del’Orso et Ennio Morricone, Saudosa Malauca par une dénommée Marlene ou les chansons swing d’Irène de Trébert n’existaient pas autrement — à l’époque en tout cas —, je n’aurais jamais pu me les procurer sur CD. Enfin, il m’est arrivé de nombreuses fois de télécharger des morceaux pour me documenter, pour voir ou pour rire, enfin pour les écouter, mais certainement pas dans l’idée de les conserver. Il a commencé à être normal pour moi de tout savoir, de me constituer une culture musicale dans des registres que je n’aurais pas pu explorer autrement : chanson réaliste des années trente ou chanson bollywoodienne par exemple,… J’ai pu explorer le monde de la musique sans guide, sans aide, sans circuit tout tracé, un peu comme on découvre des livres au hasard dans une bibliothèque. Et j’ai plutôt aimé ça. »
[ExPress] Bono veut plus de surveillance d’Internet au nom du droit d’auteur
Une tribune dans les colonnes du New York Times de Bono, entre autres leader du groupe U2, a suscité un certain nombre de réactions ce week-end. Dans l’édition du 2 janvier du quotidien américain, il présente la liste de ses dix souhaits pour les dix années à venir. Selon lui, cette dernière décennie, le partage de musique a fait mal aux créateurs, notamment aux jeunes auteurs-compositeurs, mais il est possible de l’arrêter en surveillant davantage les réseaux. Il poursuit ainsi :
Cela profite aux fournisseurs d’accès Internet, dont les bénéfices gonflés reflètent parfaitement la perte de recettes de l’industrie musicale. Nous sommes comme un bureau de poste, nous disent-ils, qui sait ce qu’il y a dans les paquets en papier brun ? Mais nous savons par le noble effort de l’Amérique pour stopper la pédo-pornographie, sans parler de l’effort ignoble de la Chine pour réprimer la dissidence en ligne, qu’il est parfaitement possible de suivre le contenu.
[Etc.] Blues Maker
Rien de tel qu’un petit blues pour bien démarrer l’année. L’application Blues Maker, concoctée par les agences brésiliennes D3! et Fischer+Fala, permet de créer sa propre chanson de blues. Cela parle de la perte de son chien, de mojo, ou simplement de tout… Mais surtout de Katrina, Rita, et autres dangereuses femmes-tornades. Les paramètres sont hélas assez limités : la base est unique, on peut uniquement varier les effets d’harmonica et les paroles. Reste que l’interface est bien réalisée, et qu’au bout de quelques variations, ça rentre bien dans la tête. « Ohhhh I’m feeling blue, I’m feeling miserably blue… »
[->] sc140 ou la musique en tweet
[->] Le jour de la mort de Johnny
[Etc.] Symphony 1 In the Barrel of a Gun
Par Emily Wells, jeune violoniste américaine (qui a notamment collaboré avec Buck 65 sur Dirtbike 1/3) (via).
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[Etc.] 8-bit Xmas
Les classiques de Noël (Silent Night, Gloria) en version 8-bit, par Rush Coil, sont à écouter gratuitement ou à télécharger pour 4 dollars (3 euros) reversés à l’organisation Child’s Play!.
[Etc.] Yann Tiersen en 6 iPhones
Après The Mobile Phone Ensemble qui met en pratique l’étude de la bidouille musicale sur iPhone, voici un morceau de Yann Tiersen,Comptine D’un Autre Été: L’Après-Midi , joué par une personne et six iPhones (…et une Bavaria pour la déco).
|Etc.] 35 Awesome Christmas Album Covers
« Et par awesome, je veux dire folles/ridicules », précise Matt Stopera du site BuzzFeed qui propose cette sélection de 35 pochettes d’album de Noël.
[ExPress] Les propositions de l’UFC-Que Choisir pour une réforme de l’économie du disque
« Avec ou sans téléchargement, avec ou sans commission Hadopi et Zelnick, le modèle actuel s’effondre »>, constate UFC-Que Choisir qui, aujourd’hui, demande « une remise à plat » de l’économie de la musique et lance sa proposition de réforme. Pourquoi aborder seulement la musique peut-on s’étonner, et pas l’ensemble de la création pourtant l’espace de réflexion de la mission Zelnick, mais aussi de la contribution créative dont l’UFC Que Choisir est l’un des fervents partisans. Leur alternative se développe en cinq propositions (résumées ci-dessous, et à lire en intégralité sur le site d’UFC-Que Choisir) :
[->] Seulement 28% des Français prêts à payer pour de la musique en ligne
[->] 300 000 chansons utilisées sans permission par les majors, les dommages et intérêts pourraient s’élever à 6 milliards de dollars
[Etc.] The Mobile Phone Ensemble
A l’Université du Michigan ( Etats-Unis), Georg Essl a monté un orchestre utilisant l’iPhone comme instrument, The Michigan Mobile Phone Ensemble. Ceci dans le cadre d’un cours multi-disciplinaire, “Building a Mobile Phone Ensemble“ , dans lequel ce professeur en Sciences informatiques et Musique (déjà à l’origine du MoPhO) apprend aux étudiants à coder leurs propres instruments de musique pour l’iPhone.



