Archive pour ‘Télévision’ tag
[->] Vote du rapport Gallo et marché unique du numérique
A lire sur : Europe’s Parliament Addresses Patchwork of Copyright Laws (NY Times)
[->] Google TV « is going to ruin your evening » (Eric Schmidt)
A lire sur : Google TV Revealed: One Screen to Rule Them All (Wired)
[->] TVA sur le triple-play : des abonnements à 38 euros par mois en 2011 ?
A lire sur : Hausse de la TVA sur le triple-play : des abonnements à 38 euros par mois en 2011 ? (ZDNet)
Et sur : TVA sur le « triple play » : les opérateurs télécoms redoutent d’être taxés au prix fort (Les Echos)
Et sur : L’Elysée rassure les professionnels du cinéma français (Les Echos)
[->] Rentrée audiovisuelle : Les acteurs de l’Internet dament le pion aux chaînes de TV
A lire sur : Rentrée audiovisuelle : les acteurs de l’Internet dament le pion aux chaînes de TV (Bouillonnements Numériques)
[ExPress] Le gouvernement défavorable à l’extension de la redevance télé aux PC
Un rapport du Sénat, remis le 30 juin, préconise d’étendre la redevance audiovisuelle aux ordinateurs. Ses auteurs, les sénateurs Claude Belot (UMP) et Catherine Morin-Desailly (Union centriste), estiment en effet que « la doctrine fiscale, qui considère que la détention d’un ordinateur, même muni d’un dispositif lui permettant de recevoir la télévision, n’est pas soumise à la contribution à l’audiovisuel public, est contraire à l’esprit de la loi ».
« Dans le passé, plusieurs réponses ministérielles et une instruction de juillet 2005 ont cependant refusé en bloc une telle extension », rappelle PC Inpact. Et le gouvernement semble maintenir cette position. Dans une réponse publiée au Journal officiel du 6 juillet, et répondant à une question sur le sujet posée (le 13 avril) par le député Jean-Claude Flory (UMP), il écrit ainsi être « défavorable à une extension du champ d’application de la taxe aux micro-ordinateurs ». La réponse du 6 juillet :
L’article 41 de la loi de finances pour 2005 a maintenu le fait générateur de la redevance audiovisuelle – désormais dénommée contribution à l’audiovisuel public – jusqu’alors en vigueur, à savoir la détention d’un appareil récepteur de télévision ou d’un dispositif assimilé permettant de recevoir la télévision. Ainsi, l’exclusion des micro-ordinateurs du champ d’application de la contribution à l’audiovisuel public, en vigueur antérieurement à la réforme, n’a pas été remise en cause. Pour autant, le Gouvernement est conscient que les évolutions technologiques pourraient, à terme, fragiliser l’actuelle définition du fait générateur de la taxe. En effet, la télévision est désormais accessible notamment via Internet (ordinateurs), les téléphones mobiles, les baladeurs numériques.
L’article 197 de la loi de finances pour 2009 avait prévu la remise d’un rapport du Gouvernement au Parlement analysant les avantages et les inconvénients du champ d’application de la contribution à l’audiovisuel public. Ce rapport a été déposé à l’Assemblée nationale le 2 avril 2010. Il indique notamment qu’à ce stade, toute conclusion sur l’évolution des usages est prématurée. Aucune étude ne permet en effet d’affirmer que les ménages français consomment désormais principalement les programmes de télévision sur ordinateur : on observe plutôt des phénomènes de duplication, l’ordinateur devenant « un second écran ».
C’est la raison pour laquelle le Gouvernement est défavorable à une extension du champ d’application de la taxe aux micro-ordinateurs. Cela étant, un suivi de cette question, au travers notamment de l’examen récurrent des modes de consommation des foyers, s’avère nécessaire. Si, à terme, la pratique du visionnage des programmes de télévision par ordinateur devait progresser et que le nombre de foyers assujettis à la contribution à l’audiovisuel public devait se réduire, il pourrait alors être supposé qu’un effet de substitution se soit produit. Les conclusions de ce rapport sont de nature à répondre aux préoccupations exprimées.
[->] Redevance : Les ordinateurs, des téléviseurs comme les autres ?
A lire sur :Redevance : Les ordinateurs, des téléviseurs comme les autres ? (Le Monde)
Source : Rapport d’information (pdf) (Sénat)
[->] La télévision néerlandaise publique s’essaie à BitTorrent
A lire sur : Dutch Public Television Tries BitTorrent Downloads (TorrentFreak)
[Interview] TV-B-Gone : « Le pouvoir sur le média »
Qui, dans un bar avec des amis n’a jamais eu le regard attiré, voire absorbé, par la surface lumineuse d’un écran de télévision ? En France comme partout dans le monde, les téléviseurs ont envahi bars, restaurants et autres lieux publics. Qu’ils diffusent des clips, des émissions… ou des matchs de football, ces écrans souvent plats et géants attirent inconsciemment l’œil et l’attention.
En 2004, Mitch Altam, ingénieur à la Silicon Valley, spécialiste en Réalité Virtuelle, mettait au point la TV-B-Gone Remote Control (littéralement « TV vas-t’en »). Une télécommande universelle conçue pour éteindre les téléviseurs dans les espaces publics. Au fil des années, les modèles se sont sophistiqués. Ressemblant à un lecteur mp3, le plus élaboré, la TV-B-Gone Pro SHP, a un rayonnement de 110 mètres et fonctionne sur 90% des téléviseurs du monde entier (PAL, SECAM, NTSC). Une version Kit permet de la fabriquer soi-même et de la bidouiller (le tout est en open-source).
Mitch Altman a accepté de revenir pour OWNI sur la genèse et le succès de la TV-B-Gone. Et, au passage, nous livrer sa vision sur les médias, et sa philosophie de vie.
[Express] Benjamin Bayart vs Frédéric Lefèbvre

Lundi 7 décembre 2009, les invités de Ce soir ou Jamais (France 3), animée par Frédéric Taddei, débattront des «pièges d’Internet», « à l’heure » nous explique le site de l’émission « où Internet piège les politiques, où de nombreuses personnalités s’élèvent contre l’omniprésence de Google et de Facebook, où le débat sur l’identité nationale fait rage sur la toile, débat sur les pièges d’Internet ». Un joli programme sur lequel interviendront entre autres Benjamin Bayart (FDN), Frédéric Lefèbvre, « homme politique » (dixit le site), Emmanuel Hoog, PDG de l’INA et Yoram Elkaim, Directeur juridique de Google.

